Dans le présent communiqué de presse, l’honorable Claudine Prudencio apporte des clarifications à la prétendue promesse non-tenue faite à l’orpheline de notre regretté collègue de Canal3 Bénin, François Mensah.

Publié le par gilmax

Dans le présent communiqué de presse, l’honorable Claudine Prudencio apporte des clarifications à la prétendue promesse non-tenue faite à l’orpheline de notre regretté collègue de Canal3 Bénin, François Mensah.

Ce 1er octobre 2015, date anniversaire du rappel à Dieu de notre très cher et regretté François Mensah, précédemment journaliste sportif, chroniqueur et présentateur à Canal 3 Bénin, à l’occasion de l’émission Actu Matin du jour, consacrée comme cela sied à rendre l’hommage qu’il mérite à l’illustre disparu, certains propos diffamatoires ont été tenus sur ma personne suite auxquels il me parait utile d’apporter les clarifications qui suivent.

A la suite de la disparition dans la fleur de l’âge de François Mensah, la mère contrite et attristée que j’ai toujours représenté pour lui, a cru bon devoir prendre l’engagement public d’assumer à l’avenir et sans faute, les charges relatives à la scolarisation de sa fille jusqu’à la fin de ses études secondaires. Pour autant que Dieu nous accorde le souffle, bien entendu. A ma suite, et dès lors que cette promesse a été enregistrée, de nombreuses autres personnalités politiques se sont présentées au siège de la télévision Canal 3 Bénin pour faire également des promesses de diverses sortes et de diverses natures.

Un an après cette litanie de promesses, les compagnons de François Mensah sur Actu Matin ont décidé de faire le point de celles tenues ou non, et à cette occasion, ont malheureusement singulièrement manqué à leur devoir d’équilibre de l’information et de décence dans les propos. Mélangée à d’autres ou même particularisée, j’ai été présentée comme ayant fait une promesse démagogique. Des critiques inadmissibles aux yeux de quiconque connaît la vérité et la personne que je suis, ont été formulées. Dans le registre le plus dégradant.

Et la vérité est celle-ci : en 2014, au moment où quittait ce monde François, la petite Maeva, sa fille, n’avait que deux ans. Il y avait bien du temps encore avant qu’elle ne puisse être scolarisée. Tout au plus pouvait-elle commencer la maternelle en 2015, cette année donc. Je n’ai pourtant pas manqué de commencer à prendre les dispositions pour traduire dans les actes dès que nécessaire, la promesse que j’ai faite. Par ailleurs, la promesse faite en public a aiguisé l’appétit de plusieurs escrocs de tout poil, puisque j’ai reçu bien des appels et des messages de personnes se présentant à moi comme frère, cousin, épouse de François ou mère de son enfant. Il m’a même été dit que François n’avait pas qu’une seule fille, mais deux. Face à cette foire nauséeuse, j’ai tout bonnement décidé de ne plus répondre à quiconque se présentant comme parent ou épouse de François Mensah, mais d’attendre que le Directeur général de Canal 3, Monsieur Malick Gomina, me tienne informée de l’imminence de la scolarisation de Maeva afin que je mette en branle mes actions. Même si j’ai à un moment donné été fâchée par les propos d’une certaine personnalité politique qui a estimé et dit aux collègues de François et à sa veuve que la famille de Maeva n’avait nul besoin de moi pour assurer l’avenir de la petite, jamais je n’ai renoncé à faire ce que j’ai promis. Aujourd’hui encore, malgré les attaques systématiques, la critique calomnieuse d’un éditorial inutilement méchant, je ne renonce pas.

Il revient au Directeur Général de Canal 3 Bénin de prendre contact avec moi. Le reste se fera loin du tintamarre, indécent à une telle occasion, des micros et des caméras. Car mon œuvre sociale à moi, je ne la mêle pas à la politique politicienne.

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